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La station de Quinéville, au milieu de la côte est du Cotentin, est située à un emplacement stratégique. L’organisation Todt va y implanter un ensemble de fortifications représentatif de ce qu’était le mur de l’Atlantique : deux points d’appui sur la plage de chaque côté de la rivière Sinope, un mur antichar surmonté de tourelles de char français Somua et Renault, le poste de commandement de toute les batteries d’artillerie de la côte est du Cotentin dans un fort, le  bunker de commandement de l’artillerie sur les hauteurs, deux casemates pour canon en arrière de la ville basse battant l’accès au secteur et une batterie de 4 canons de 105 mm sous casemates bétonnées dans l’arrière pays.

 
 
 
 

Au sud de la rivière Sinope, le point d’appui n° 106 est implanté au centre du mur antichar. Il comprend deux casemates orientées vers la plage, l’une vers le nord, l’autre vers le sud. Celle qui est orientée vers le nord, abritant un canon de 76,2 mm et ses servants, est camouflée en villa par la construction d’un toit factice et de fausses fenêtres en bois directement posées sur les murs de béton. La seconde, aujourd’hui intégrée au Mémorial, était destinée à un canon de 50 mm. Entre les deux casemates, un projecteur de 150 mm et une tourelle de char Somua dotée d’un canon de 37 mm sont mis en place. Un bunker abri pour 6 hommes est aussi construit en retrait.

 
 
 
 

Au nord de la rivière, le point d’appui n° 107 est organisé autour de l’ancien fort français de Lestre. Il comprend principalement deux encuvements pour canon de 50 mm, des tobrouks pour mortiers lourds de 81 mm ainsi que pour des mitrailleuses.

 
 
 
 

Le colonel Triepel, commandant le 1261e régiment d’artillerie côtière de l’armée de terre, a installé son PC dans le fort de Quinéville. C’est de là qu’il dirige toutes les batteries côtières de l’Est Cotentin, notamment Azeville et Saint-Marcouf. Il dispose également d’un bunker de commandement au point d’appui n° 137, sur les hauteurs du bourg à la côte 69 au lieu-dit « Le Poteau » où il se réfugie dès l’aube du 6 juin 1944.

 
 
 
 

En arrière de la plage, sur les hauteurs qui mènent au bourg de Quinéville, le point d’appui n° 136 protège les accès au secteur. Deux casemates contenant chacune un canon de 75 mm sont implantées, l’une battant l’accès sud, l’autre le nord. Elles sont commandées à partir d’un petit poste de tir circulaire.
Enfin, sur le mont Coquerel, à 1 kilomètre dans le nord-ouest du bourg de Quinéville, une batterie côtière de l’armée de terre est mise en place. La position n° 138 comporte 4 canons de 105 mm sous casemate bétonnée ainsi que des bunkers abris à personnel, le tout relié par des tranchées. Comme les canons sont orientés en direction de Saint-Vaast-la-Hougue, ils n’interviendront pas contre la flotte de débarquement alliée.

 


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