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Le 18 juin 1940, le général De Gaulle lance son premier appel à la radio anglaise : « La France a perdu une bataille, mais la France n’a pas perdu la guerre ! … » Il refuse d’accepter la défaite et l’asservissement et encourage tous ceux qui pensent comme lui à résister à l’Occupant. Deux résistances vont se développer en France, l’une passive, l’autre active.

 
 
 
 

La résistance passive, qui consiste à ne pas collaborer avec les Allemands et le régime de Vichy, est la plus importante. Elle se manifeste notamment par la lacération des affiches de propagande, le port d’insignes ou de vêtements de couleur bleu-blanc-rouge, l’écoute de la radio anglaise malgré l’interdiction, l’inscription de Croix de Lorraine ou de slogans sur les murs, la distribution de tracts, des arrêts de travail, des minutes de silence et des rassemblements à l’enterrement d’aviateurs alliés ou lors des fêtes patriotiques françaises comme le 14 juillet et le 11 novembre, interdits par les autorités allemandes. De nombreux patriotes montrent ainsi leur attachement aux valeurs de la France.

 
 
 
 

La résistance active, démarrée dès l’appel du général De Gaulle dans certaines régions, va considérablement se développer au fur et à mesure de la guerre. Dans un premier temps, les Résistants cachent des armes et des munitions abandonnées par l’armée française et organisent des filières d’évasion pour les prisonniers de guerre.
Puis les Résistants publient des journaux clandestins pour contrebalancer la propagande officielle, quelques pages au début de l’Occupation qui se monteront jusqu’à environ 100 journaux et 500 feuilles locales en janvier 1944. Ces journaux sont souvent rattachés à des Mouvements de Résistance, les principaux sont démocrates-chrétiens Organisation Civile et Militaire et Organisation de Résistance de l’Armée, socialistes : Combat et Libération et communistes : Franc-Tireur et Front National. Chaque mouvement crée une section « Action » chargée de faire des coups de main, notamment des sabotages des installations militaires allemandes.

 
 
 
 

Grâce à l’action de Jean Moulin, ces différents mouvements se rassemblent en mai 1943 dans le « Conseil National de la Résistance ».
Dès l’été 1940, des réseaux de renseignement se mettent en place afin de tenir les Britanniques au courant des déplacements des troupes allemandes en France et de leurs installations militaires : aérodromes, positions du mur de l’Atlantique... Ces réseaux sont rattachés soit à la France Libre (B.C.R.A. Londres et Alger), soit aux services spéciaux britanniques (S.O.E.) ou américains (O.S.S.). D’autres réseaux se spécialisent dans les filières d’évasion, pour les Français désireux de rejoindre les rangs de la France Libre, les Résistants traqués par la police et les aviateurs alliés tombés en France.

 
 
 
 

Des maquis se créent à partir de la fin 1942 dans les régions de forêts et de montagnes. Ceux qui sont à l’initiative de l’Armée Secrète (A.S.) formeront plus tard les Forces Françaises de l’Intérieur (F.F.I.) fidèles au Général De Gaulle tandis que les Francs Tireurs et Partisans Français (F.T.P.F.) sont d’obédience communiste. Les maquis vont recevoir un afflux de volontaires avec les réfractaires au Service du Travail Obligatoire. L’insurrection générale dans toute la France sera déclenchée avec le Débarquement allié afin d’empêcher les renforts allemands d’atteindre le front de Normandie.

 


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