Accueil  | Quinéville  |  Le Musée et ses horaires   |  Plan d'accès  |  Moteur de Recherche  |  Contacts  |  Liens  |  Livre d'Or

 
 
 
 

Le 28 juin 1940, dix jours après avoir passé son célèbre appel à la Résistance sur les ondes de la BBC, le général De Gaulle qui avait rejoint l’Angleterre le 17 juin est reconnu par le gouvernement britannique comme « le chef de tous les Français libres, où qu’ils se trouvent, qui se rallient à lui pour la défense de la cause alliée ».
Malgré l’échec de la tentative britannique de récupérer dans son camp la marine française à Mers el Kébir le 3 juillet 1940, qui coûte la vie à 1297 marins français, le général
De Gaulle pourra compter sur le ralliement d’une partie des colonies françaises : le Tchad, le Cameroun, la Polynésie française et la Nouvelle-Calédonie, qui donneront une assise territoriale à la France Libre.

 
 
 
 

Le 7 août 1940, le Premier ministre britannique Winston Churchill et le général De Gaulle passent un accord sur le statut et la mission des volontaires qui formeront les F.F.L. (Forces Françaises Libres). Les F.F.L., au nombre de 7 000 hommes pendant l’été 40, ont pour devise « Honneur et Patrie » et pour symbole la « Croix de Lorraine ».
Une partie des F.F.L. ira dans l’armée de l’Air former les Forces Aériennes Françaises Libres tandis que d’autres seront engagés sur des bateaux dans les Forces Navales Françaises Libres. La majorité d’entre eux combattront dans l’armée de Terre, particulièrement en Afrique du Nord dans le cadre de la 1ère division française libre.

 
 
 
 

Cette 1ère D.F.L. se forme à partir des légionnaires et chasseurs venus de Narvik, des bataillons coloniaux formés en Afrique, du bataillon d’Infanterie de Marine et du Pacifique, d’un bataillon nord-africain où combattent côte à côte des Algériens, des Marocains, des Tunisiens et des Antillais ainsi que des Français évadés venus des colonies et des ports du monde entier…

 
 
 
 

Cette division de Français Libres, commandée par le général de Larminat, s’illustre particulièrement dans les combats contre l’Afrikakorps à Bir-Hakeim en mai 1942 puis à El-Alamein en octobre. En avril 1944, la 1ère D.F.L. est embarquée pour l’Italie où elle perd 700 hommes dans d’intenses combats jusqu’au 21 juin. Le 15 août, elle débarque sur les côtes sud de la France dans la baie de Cavalaire dans le cadre de la 1ère armée française du maréchal de Lattre de Tassigny. La division va remonter de Toulon jusqu’aux Vosges, en passant par Lyon. Elle livre de très durs combats devant Belfort en décembre 1944 avant ceux d’Alsace qui vont durer jusqu’en février 1945. La 1ère division française libre terminera la guerre dans les Alpes.

 
 
 
 

Des maquis se créent à partir de la fin 1942 dans les régions de forêts et de montagnes. Ceux qui sont à l’initiative de l’Armée Secrète (A.S.) formeront plus tard les Forces Françaises de l’Intérieur (F.F.I.) fidèles au Général De Gaulle tandis que les Francs Tireurs et Partisans Français (F.T.P.F.) sont d’obédience communiste. Les maquis vont recevoir un afflux de volontaires avec les réfractaires au Service du Travail Obligatoire. L’insurrection générale dans toute la France sera déclenchée avec le Débarquement allié afin d’empêcher les renforts allemands d’atteindre le front de Normandie.

 


Ce moteur affichera et surlignera le terme recherché, si il est présent dans la page.
Pour vérifier si la page contient plusieurs fois le terme recherché, il suffit de revenir sur le moteur et de lancer la recherche à nouveau.
L'affichage passera de mot identique en mot identique.
Les menus sont intégrés à la recherche pour souligner les chapitres traitant en particulier de l'item recherché.

Précision : le moteur est sensible aux caractères accentués.



   

Consulter le Livre d'Or